la 4ème dimension de pato

A Méditer

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Jeudi, 20 Octobre 2011 10:39

Il vous faut un lecteur de QR-codes, sur IPhone je vous conseille Lecteur QR à prendre ici.

I like to move it

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Samedi, 08 Octobre 2011 14:30

4D déménage, il y a de la migration dans l'air, peut être à cause de l'hiver qui arrive à grands pas alors comme certains oiseaux je m'installe dans un endroit plus confortable ou plutôt 4D migre vers une machine plus adaptée ; Ce faisant il y aura sans doute quelques "interruptions de service" comme on dit à la SNCF. Cette information est également à destination de mes "hébérgés".
Sinon, à titre personnel, je suis toujours salarié, un an que ça dure et je commence à en avoir plein les bottes, je ne m'amuse pas, mais alors pas du tout, je n'apprends plus rien et travaille sur des projets qui ne sont pas "drôles", on est loin du Dakar et des JO ; Il faut bien gagner sa vie, ce que je fais sans pour autant bien gagner ma vie.
C U soon les ptits loup, RdV ici, sous peu, pour les nouvelles aventures de Pato El Gato dans sa merveilleuse 4ème Dimension.

   

Reviendu

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Dimanche, 13 Mars 2011 07:50

Un while que cette quatrième dimension n'était même plus un blog médiocre et inintéressant ! Enfin il m'est arrivé quelque chose, un voyage ; Dix jours en Thaïlande, escale à Hong-Kong et visite nocturne de Bangkok !
Un doux parfum de quatrième dimension m'a enivré dès le départ, un parfum très virtuel car côté olfactif j'ai également été gêné dès le départ. L'avion avait une curieuse odeur, ainsi que les couvertures bleu nuit et les oreillers bleu pâle qui nous étaient proposés. J'ai beaucoup dormi durant ce trajet, nous nous sommes posés à Hong-Kong au petit matin, j'ai pu entr'apercevoir de nombreuses, et semblant particulièrement hautes, lointaines tours groupées en deux blocs distincts, le tout planté en bord de rives, poussées vers la mer par de nombreuses collines vertes, très chargées en végétation. La traversée de l'aéroport se fît au pas de course et en métro. Nouveau vol, nouvel avion, quelques heures durant lesquelles j'ai continué ma nuit.

A l'arrivée à Bangkok une nouvelle odeur a fait son apparition suite à notre largage par Cathay au beau milieu du tarmack à Bangkok. Une putain d'odeur âcre et fort désagréable qui était semble-t-il produite par le carburant que des pompistes emmitouflés utilisaient pour préparer le prochain vol. A notre sortie d'avion, cette odeur m'a envahie accompagnée par une chape de plomb moite et chaude qui nous est tous tombée sur les épaules. Nous nous sommes précipités vers la navette et sa clim bienvenue pour ensuite rejoindre les couloirs de l'aéroport, eux aussi traversés au pas de course puis stop ! Attroupement, file d'attente, longue, très longues et nombreuses files qui toutes échouent au pied d'un bureau triste et étroit surmonté d'une webcam derrière lequel trône un agent de l'immigration thaïlandaise en uniforme. Nous n'avons que deux petites heures avant de prendre un troisième avion pour Koh Samui. Devant nous, lentement, inexorablement mais très lentement, la file se réduit, lentement, trop lentement, nous nous approchons de ce petit bonhomme derrière son petit bureau. Il nous faut plus d'une heure pour recevoir un coup de tampon sur le passeport, auquel on a adjoint la moitié de la petite fiche que nous avions préalablement remplie dans l'avion. Nous voici enfin en territoire thaïlandais ! Toujours au pas de course nous récupérons nos bagages, passons la douane sans un regard des douaniers et fonçons au comptoir de la Bangkok Airways pour la troisième et dernière partie aérienne de notre voyage. Oups, l'avion décolle dans vingt minutes, enregistrement express en coupant la file d'attente, traversée au pas de charge de la partie générale pour accéder aux portes menant aux vols domestiques, scanner, bip, bip, portique, pour la troisième fois, nouvelle course cette fois assistée par des tapis roulants et oh bonheur le vol aura trente minutes de retard, nous sommes en avance, et merde ! Donc une bonne quarantaine de minutes plus tard, nous voilà décollant enfin.

L'avion qui nous mène à Samui est un ATR 72, moins de deux heures de vol, presqu'encore deux heures de sommeil. Peu de temps avant l'atterrissage, j'ouvre un oeil, les deux, de longues plages claires bordant une île verdoyante mais anarchiquement construite me donne envie de me réveiller complètement. Nouvel atterrissage, troisième et dernier, ouf, bagages et tickets de navette pour le port et ceux de bateau pour Phangan sont rapidement récupérés, nous sommes stickés -un joli autocollant coloré et annoté nous est apposé sur le torse, nous sommes pris en charge, navette, port, bateau, port, nous y sommes, enfin ! Nous voici à Koh Phangan. Caty et Henri, arrivés en scooter et escortés par un pick-up (pour les bagages et nous mêmes) nous attendent et après les habituelles formules liées à un long voyage et à des retrouvailles nous fonçons vers le Grand Sea Ressort, non sans avoir sur le trajet récupéré nos deux scooters, outils de locomotion indispensables sur ce petit caillou perdu dans le golf de Thaïlande.  

Nous avons quitté l'appartement le 28 février à 0900, il est 1800 le 1er mars, je plonge dans la piscine, l'eau y est plus chaude qu'à l'extérieur où le soleil disparaît lentement laissant dans son sillage de chauds nuages rose-fushia, une douce torpeur m'envahi, ça y est, je switche, mode off, première mèche, grande bière locale à la bouteille. O U F ! ! ! ! 

   

Dimanche

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Lundi, 29 Septembre 2008 03:48

Tu les aimes les dimanches ? Moi pas. Le dimanche rien n'est facile, de la boulangerie et sa boulangère (pour ceux qui suivent) au périph et ses conducteurs du dimanche (qui eux ne suivent pas), tout et tous changent de comportement et passent en mode "day off" ce qui se traduit par, pour ma boulangère, un irrésistible besoin de placer ses putains de gâteaux à la crème pâtissière d'où un monstrueux embouteillage à l'entrée de la boulangerie et, pour les conducteurs du dimanche, un irrésistible besoin de passer voir la belle mère pour le café avec les gâteaux à la crème achetés dans la boulangerie précédemment nommée d'où un monstrueux embouteillage sur le périph.
Je vous fais grâce du comportement des autres commerçants et de fait de leurs clients (véhiculés ou non).
Mon dimanche matin est rythmé par la télévision et dans l'idéal se déroule comme suit ; Réveil vers 930, transfert entre le lit et le canap, décollage Auto-Moto (TF1) ; Fin du programme mécanique, migration vers la cuisine pour le premier café ; Prise de position dans la salle de bain pour nettoyage de la bête (moi) et gommage des stigmates dus aux égarements de la veille ; Tout frais, tout rose, j'attaque le petit dèj. S'en suit le regroupement des tickets de CB accumulés durant la nuit, conservés dans les multiples poches des vêtements éparpillés dans l'appartement au gré du chemin parcouru entre le parking, les chiottes et mon lit. Une fois le désastre constaté un nouveau café me permet de me trainer de nouveau dans le salon. Il est bientôt midi et les belles autos de Turbo (M6) me replongent dans un gentil rêve éveillé. Le jingle du journal de TF1 enclenche la seconde phase du processus de réveil. Après 12 minutes d'un journal télé -tout de même 2 fois plus long que le 6 minutes de M6- qui nous rappelle les nouvelles de la veille et les rares "dernières infos" (nous sommes dimanche rien ne se passe) le tout dans un format hautement compressé et non sans pertes, je suis enfin complètement réveillé.
Veux-tu savoir comment se déroule mon dimanche après-midi? La semaine prochaine, si tout va bien.
En attendant, clique donc dessous pour un peu de son.

   
Un air de déjà vu.
Fuis moi et je te suis, suis moi et je te fuis.

Un air de famille de Bacri (jamais content) Jäoui (jamais contente)

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